« La dérive des continents », recueil de nouvelles de Stéphane Damois (Présentation par l’auteur)

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(Temps de lecture: 7 mn)

Article publié par Stéphane Damois sur Facebook le 19/08/2020

C’est trop bat(h)!*

 

« À… À… À… À… Tout le monde s’éclate à la queuleuleu ». Bézu
« C’est la Merguez, Merguez Party, tant qu’y a de la braise c’est pas fini ». Les Musclés
« Viens, goûte mes frites ». Valérie Lemercier
« Qui a du caca kaki collé au cucu ». Bébé Charlie
« Ça plane pour moi, moi, moi, moi, moi, Hou-hou-oou-oou ». Plastic Bertrand
« J’suis content ». Simon Jérémi

Il est enfin arrivé et c’est tout tremblant d’émotion que je décachette soigneusement en savourant l’instant l’enveloppe qui contient ce livre que j’attends depuis si longtemps.

Je ne lis pas mais comme il s’agit là d’un auteur dont j’épie les mots depuis toujours, depuis ses premiers poèmes à l’âge huit ans, puis à l’adolescence ses textes de chansons avant son passage aux petites histoires, je suis plus que prêt à faire un effort afin de lire ce qu’il propose.

Mais quel bel objet !

Une couverture sobre, très Beatles de l’Album Blanc plus une référence éventuelle à l’affiche du film Black Swan, oh mais il y a quelques lignes en guise de quatrième de couverture.

Ah ben, c’est plutôt bien torché, ça donne carrément envie de le lire ce bouquin à l’univers d’un auteur vendu par les mots d’une personne qui a préféré rester anonyme sans doute par peur des représailles de cet auteur qui cumule simultanément maladresse et sincérité dans son caractère.

Je crois que cette personne a dû redouter qu’il inonde, le fourbe, sa page Facebook de chansons de Vianney et Christine and the Queens, nul n’est assez costaud pour résister à de telles tortures psychologiques.

Cool, y a aussi une préface, et je sais que là l’auteur a dû employer les grands moyens en demandant à quelqu’un, Patriiiick, de la rédiger, en le menaçant tout simplement avec un CD de Nolwenn sous la gorge qu’en cas de refus d’obtempérer l’auteur lui tranchait la carotide avant, double peine, de mettre le CD à jouer pendant ses dernières minutes qu’il aurait agonisé en tentant de saisir du beurre salé pour cicatriser.
Mais heureusement pour lui, et après d’âpres négociations et mille suppliques de l’auteur, Patrick a accepté de l’écrire cette préface : merci Nolwenn !

Alors, je regarde la table des matières pour voir que 17 histoires m’attendent et je m’en vais de ce pas vous livrer quelques anecdotes sur certaines d’entre-elles.

Je crois pouvoir vous dire sans trahir sa pensée que l’auteur a par exemple une tendresse particulière pour « Charles s’en charge » qui était la toute première histoire qu’il a pu écrire sans avoir trop honte en la relisant.

Concernant « Ou Tootsie seulement », l’auteur aime particulièrement ces matins où les mots sortent exactement comme il les a en tête.

Des instants magiques et précieux qui aident à persévérer dans la voie de l’écriture.

« Lovely Rita » est une chanson dans l’album Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band mais le propos du texte est sans aucun rapport avec la chanson.

« Cavale Kad » est la toute première histoire du bouquin, il s’est produit chez l’auteur le même phénomène que pour « Ou Tootsie seulement », il a adoré l’écrire, les mots venaient naturellement en s’inspirant, éventuellement, d’éléments lointains de sa vraie vie.

« La cage aux fauves » est un peu longue, l’auteur n’aime pas normalement délayer dans le vide, et le titre est un mix entre deux films : La cage aux folles  et Les nuits fauves (« pisse-moi dessus ») ce qui peut vous aider à comprendre de quoi l’histoire peut causer.

En ce qui concerne « Envol à l’étalage », ce n’était mais alors pas du tout prémédité avant que l’auteur un matin d’été ne repense au marché du coin qui allait devenir prétexte à cette histoire.

« Panoramas » est encore un instant magique, une histoire pas du tout prévue et que l’auteur s’est éclaté à écrire en trouvant le résultat pas dégueu du tout comme aurait pu dire Gainsbourg.

D’ailleurs le titre « Skin est in, Skin est out » est inspiré d’une chanson du grand Serge et l’auteur, hyper loin de l’autobiographie pour le coup, a pris son pied à se laisser porter par cette histoire pour voir jusqu’où elle pourrait diable le mener.

« Les misérables » a été écrite (l’histoire, c’est pour ça que je fous un féminin) avant le film de Ladj Ly qu’en plus l’auteur n’a pas vu comme il n’a jamais lu le livre de Alexandre Dumas, hein Victor Hugo ?!

Il y a dedans une référence à Gérard Philippe avec un film qui avait marqué l’auteur durant sa jeunesse.

Pour « À charge de revanche » l’idée est venue à l’auteur après, encore, s’être visionné le DVD de La cité de la peur, il s’est dit que ça pourrait être sympa d’écrire une histoire en insérant certains dialogues du film culte en toile de fond.

Et notez qu’il y évoque aussi certains coins de son département le plus beau du monde de l’univers, L’Ardèche, what else ?

L’idée de « La rivière » lui est arrivée après l’écoute du double album éponyme de Bruce Springsteen.

Son point de départ avant que l’auteur ne laisse faire son imagination.

Il s’est aussi littéralement éclaté à pondre « Vainspotting », oui, oui, fortement influencé par le film Trainspotting qui avait eu un effet foudroyant sur votre auteur préféré, hé ça va cessez immédiatement de jouer les pudiques !

« La vie rêvée de Sally Michaels », vous allez me dire pourquoi ce nom ?
D’abord merci pour votre question, et ensuite la réponse se trouve dans le petit film sympathique Le come-back avec Hugh – pas un indien – Grant et Drew Barrymore.
Ouais tout à fait, le genre de film plaisir coupable dont je … euh l’auteur j’veux dire … ne peux m’empêcher de mater le DVD.

« Tip, tip, tip, hourra ! », « Sévices-versa » (de la pure poésie) et « Vision périphérique », l’auteur a bien envie de vous laisser découvrir sans livrer quelque anecdote aussi croustillante fût-elle !

Et puis il y a la dernière histoire, celle qui donne son titre au bouquin, « La dérive des continents ».

Ce récit tient beaucoup à cœur à l’auteur tant il se rappelle parfaitement l’avoir écrit un samedi matin quand au soir il allait enfin voir son idole Christophe Miossec en concert.

Un jour doublement exceptionnel !

L’auteur se doit quand même de préciser que La dérive des continents présente plusieurs similitudes (involontaires ou seulement inconscientes tant l’auteur avait le film La route en tête avec Viggo – rien à voir avec Jean – Mortensen) avec « Horizons incertains », une histoire de Patrick Barbier (ouais le Patriick – à l’instar de la France avec son double A, il a perdu deux de ses i pour lui appendre à ne pas savourer mes commentaires à leur juste valeur ! –  de la préface) que vous pouvez retrouver dans le recueil Par-delà la frontière écrit à quatre mains avec Sourisha Nô.

Bon ben voilà, je crois que j’ai fait le tour.

Sachez qu’à la base le recueil s’intitulait « Horizons tous nazimuts » dont l’auteur n’était pas peu fier de sa trouvaille avec 37 histoires et quelques billets rageurs, éventuellement, sur l’actualité.

Mais l’auteur, talentueux et modeste comme le sont tous les génies, a su écouter les conseils de la rédactrice (je mets au féminin puisque je parle de la personne du début, suivez un peu, fichtre !) responsable des mots en quatrième de couverture.

La dérive des continents, premier livre de Stéphane Damois paru aux éditions Chemin Faisant.

C’était le numéro zéro que je viens de recevoir, et il sera bientôt disponible à la vente sur cette page pour la modique somme de 10 euros.

Je ne manquerai pas de vous tenir au courant comme j’ai l’objectif secret et démesuré d’en vendre 3… allez 4 !!!!

 

Stéphane Damois

 

* Le BAT (bon à tirer) est une épreuve du livre à confirmer avant le lancement de l’impression.

 


🙂 La parution de La dérive des continents est prévue pour septembre 2020.

Stéphane Damois publie quotidiennement sur sa page facebook, à raison d’une, deux, voire trois publications par jour (je ne sais pas comment il peut arriver à faire ça…) des nouvelles et des réflexions sur l’actualité. N’hésitez pas à venir lire de quoi il retourne…

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